Years ago, explorer Richard Byrd spent the winter alone at the South Pole. For almost 5 months he lived in total darkness, buried beneath the snow in a tiny room. The temperature in that room often dipped to 50 degrees below zero. Three times a day, Byrd climbed the stairs to the roof of his room, opened a trapdoor, pushed away the snow, and went out into the cold and darkness to record weather information. Why did Byrd choose to live by himself during these months of total darkness? He answers that question in his book Alone. He says he did it because he wanted to get away from everything. He wanted to do some serious thinking. He writes: “And so it occurred to me . . . that here was the opportunity. . . . I should be able to live exactly as I chose, obedient to no necessities but those imposed by the wind and night and cold, and to no man’s law but my own.’’ After the first month of solitude, Byrd discovered, something “good’’ happening. He discovered that you can live much more deeply and profoundly if you keep life simple and don’t clutter it with a lot of material things. Byrd emerged from his room a changed man. He ends his book with these words: “All this happened four years ago. Civilization has not altered my ideas. I live more simply now, and with more peace.”
We need sometimes to retire and go off into a desert to re- think our life and the forces present in it
linki sponsorowane
sobota, lutego 24, 2007
piątek, lutego 16, 2007
There’s an old legend that goes something like this:
Moses was sitting outside his house one day, looking very sad.
The Lord happened by and said, “Moses, why are you so sad?”
Moses said, “It’s your people, Lord.”
“What about my people?” asked the Lord.
Moses replied, “They need better food, better clothes, and better shelter.”
The Lord said, “We can change that.”
Within months, the people had better food, better clothes, and better shelter. Everyone was filled with joy.
A few months later Moses was sitting outside his house again, looking very sad.
The Lord happened by and said, “What’s wrong, Moses? Why are you so sad?”
Moses said, “It’s your people, Lord. They are enjoying themselves so much that they no longer have time for the disabled, the lonely, and the elderly.“
And what is more, they no longer sit together outside under the starry skies at night and talk to one another about how good and merciful you are.
The Lord said, “That’s not good, Moses. What should we do?”
Moses said, “I think we should make the people poor again, as they used to be.”
The Lord happened by and said, “Moses, why are you so sad?”
Moses said, “It’s your people, Lord.”
“What about my people?” asked the Lord.
Moses replied, “They need better food, better clothes, and better shelter.”
The Lord said, “We can change that.”
Within months, the people had better food, better clothes, and better shelter. Everyone was filled with joy.
A few months later Moses was sitting outside his house again, looking very sad.
The Lord happened by and said, “What’s wrong, Moses? Why are you so sad?”
Moses said, “It’s your people, Lord. They are enjoying themselves so much that they no longer have time for the disabled, the lonely, and the elderly.“
And what is more, they no longer sit together outside under the starry skies at night and talk to one another about how good and merciful you are.
The Lord said, “That’s not good, Moses. What should we do?”
Moses said, “I think we should make the people poor again, as they used to be.”
wtorek, stycznia 09, 2007
trois vieillards …
Une femme arrosait le jardin de sa maison quand tout d'un coup elle vit trois vieillards lui paraissant remplis d'expériences de la vie à l'entrée de sa maison. Elle ne les connaissait pas, mais leur dit:
- Je ne vous connais pas, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, rentrez chez moi pour manger un morceau.
Ils lui demandent:
-Ton mari est il à la maison?
- Non, il n'y est pas répondit elle
- Alors nous ne pouvons pas rentrer lui dirent-ils.
Quand arrive enfin le mari, elle lui fait état de la situation.
- Alors, qu'ils rentrent maintenant puisque je suis arrivé!
La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à sa table, puisqu'ils étaient encore là.
- Nous ne pouvons pas entrer ensembles répliquent les petits vieux
- La femme toute étonnée leur demanda pourquoi?
L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en commençant par se designer.
- Je suis la Richesse dit-il. Puis lui présente le second qui est Bonheur. Et enfin le dernier qui est Amour.
- Maintenant, lui dirent -ils, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devra rentrer et dîner avec vous.
La femme rentre à la maison et raconte à son mari ce que les vieux viennent de lui dire.
L'homme s'éclate de contentement et dit:
- Que de chance avons-nous. Que vienne la Richesse, ainsi jamais nous aurons tout ce que nous voulons.
Son épouse pourtant n'était pas de cet avis:
- Et pourquoi pas la joie de préférence?
La fille qui dans un coin écoutait, arriva tout en courant:
- Ne serait-il pas mieux d'inviter l'Amour? Notre foyer serait toujours rempli d'Amour.
- Écoutons ce que dit notre fille , dit le mari à sa femme.
- Va au dehors et invite à l'Amour de rentrer chez nous.
La femme sortit et demande:
- Lequel de vous est Amour? Qu'il vienne et dîne avec nous.
Amour commençait donc à s'avancer en direction de la maison, quand les deux autres se mirent à le suivre.
Surprise, la dame demande à Richesse et Bonheur:
- Je n'ai invité que Amour. Pourquoi venez vous aussi?
Les vieux répondirent ensemble:
- Si tu eusses invité Richesse ou Bonheur, les 2 autres resteraient dehors, mais maintenant que tu as invité l'Amour...partout où va l'amour, nous devons y aller avec lui. N'importe où il y a de l'Amour il y aura aussi la Richesse et le Bonheur.
- Je ne vous connais pas, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, rentrez chez moi pour manger un morceau.
Ils lui demandent:
-Ton mari est il à la maison?
- Non, il n'y est pas répondit elle
- Alors nous ne pouvons pas rentrer lui dirent-ils.
Quand arrive enfin le mari, elle lui fait état de la situation.
- Alors, qu'ils rentrent maintenant puisque je suis arrivé!
La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à sa table, puisqu'ils étaient encore là.
- Nous ne pouvons pas entrer ensembles répliquent les petits vieux
- La femme toute étonnée leur demanda pourquoi?
L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en commençant par se designer.
- Je suis la Richesse dit-il. Puis lui présente le second qui est Bonheur. Et enfin le dernier qui est Amour.
- Maintenant, lui dirent -ils, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devra rentrer et dîner avec vous.
La femme rentre à la maison et raconte à son mari ce que les vieux viennent de lui dire.
L'homme s'éclate de contentement et dit:
- Que de chance avons-nous. Que vienne la Richesse, ainsi jamais nous aurons tout ce que nous voulons.
Son épouse pourtant n'était pas de cet avis:
- Et pourquoi pas la joie de préférence?
La fille qui dans un coin écoutait, arriva tout en courant:
- Ne serait-il pas mieux d'inviter l'Amour? Notre foyer serait toujours rempli d'Amour.
- Écoutons ce que dit notre fille , dit le mari à sa femme.
- Va au dehors et invite à l'Amour de rentrer chez nous.
La femme sortit et demande:
- Lequel de vous est Amour? Qu'il vienne et dîne avec nous.
Amour commençait donc à s'avancer en direction de la maison, quand les deux autres se mirent à le suivre.
Surprise, la dame demande à Richesse et Bonheur:
- Je n'ai invité que Amour. Pourquoi venez vous aussi?
Les vieux répondirent ensemble:
- Si tu eusses invité Richesse ou Bonheur, les 2 autres resteraient dehors, mais maintenant que tu as invité l'Amour...partout où va l'amour, nous devons y aller avec lui. N'importe où il y a de l'Amour il y aura aussi la Richesse et le Bonheur.
czwartek, grudnia 28, 2006
miłosierdzie Boże ...
Potężny król Milinda powiedział do starego kapłana:
„Mówisz, że jeśli człowiek, który przez sto lat czynił wszelkie możliwe zło, poprosi przed samą śmiercią Boga o przebaczenie, zdoła się odkupić i wejdzie do nieba. Natomiast człowiek, który popełni tylko jedno wykroczenie, a nie okaże wobec Niego swej skruchy, zostanie wtrącony do piekła. Czy ti sprawiedliwe? Czy to znaczy, że sto przestępstw waży mniej aniżeli jedno?”
Stary kapłan odpowiedział wtedy królowi:
„Jeśli wezmę jeden kamień i rzucę go w jezioro, pójdzie na dno, czy utrzyma się na powierzchni?”
„Pójdzie na dno”, odpowiedział król.
„A jeśli wezmę sto kamieni, ułożę je na barce i popchnę je na środek jeziora, utrzymają się na powierzchni czy pójdą na dno?”
„Utrzymają się na powierzchni”.
„Czy więc sto kamieni leżących na barce jest lżejszych od jednego, samotnego kamienia?”
Król nie wiedział, co odpowiedzieć. Kapłan zaś kontynuował:
„Tak samo, królu, dzieje się z ludźmi. Człowiek, który ma wiele grzechów oprze się na Bogu, nie zostanie wtrącony w piekielną otchłań. Natomiast człowiek, który popełnił tylko jeden grzech, a nie odwoła się do miłosierdzia Bożego, będzie potępiony.”
**********
Nie odkładaj jednak pojednania z Bogiem na ostatni dzień swego życia, bo możesz nie zdążyć.
Bruno Ferrero „Kółka na wodzie”
„Mówisz, że jeśli człowiek, który przez sto lat czynił wszelkie możliwe zło, poprosi przed samą śmiercią Boga o przebaczenie, zdoła się odkupić i wejdzie do nieba. Natomiast człowiek, który popełni tylko jedno wykroczenie, a nie okaże wobec Niego swej skruchy, zostanie wtrącony do piekła. Czy ti sprawiedliwe? Czy to znaczy, że sto przestępstw waży mniej aniżeli jedno?”
Stary kapłan odpowiedział wtedy królowi:
„Jeśli wezmę jeden kamień i rzucę go w jezioro, pójdzie na dno, czy utrzyma się na powierzchni?”
„Pójdzie na dno”, odpowiedział król.
„A jeśli wezmę sto kamieni, ułożę je na barce i popchnę je na środek jeziora, utrzymają się na powierzchni czy pójdą na dno?”
„Utrzymają się na powierzchni”.
„Czy więc sto kamieni leżących na barce jest lżejszych od jednego, samotnego kamienia?”
Król nie wiedział, co odpowiedzieć. Kapłan zaś kontynuował:
„Tak samo, królu, dzieje się z ludźmi. Człowiek, który ma wiele grzechów oprze się na Bogu, nie zostanie wtrącony w piekielną otchłań. Natomiast człowiek, który popełnił tylko jeden grzech, a nie odwoła się do miłosierdzia Bożego, będzie potępiony.”
**********
Nie odkładaj jednak pojednania z Bogiem na ostatni dzień swego życia, bo możesz nie zdążyć.
Bruno Ferrero „Kółka na wodzie”
wtorek, grudnia 19, 2006
po co Bóg stworzył człowieka ...
W książce Bruno Ferrero „Zna to tylko wiatr. Krótkie opowiadania dla ducha” znalazłem taką oto historyjkę:
Siódmego dnia, kiedy Bóg zakończył stworzenie świata, postanowił, że zrobi sobie święto. Wszystkie, jak z igły zdjęte, stworzenia zapragnęły podarować Bogu najpiękniejszy, jaki tylko mogły znaleźć, prezent.
Wiewiórki przyniosły orzechy i migdały; króliki marchew i słodkie korzenie; owce ciepłą i delikatną wełnę; krowy pieniące się i pełne śmietany mleko.
Miliardy aniołów ustawiły się w półksiężyc i zaczęły śpiewać boskie serenady.
Człowiek również czekał zaniepokojony na swoje wejście. „A co ja mogę podarować? Kwiaty mają zapach, pszczoły miód, nawet słonie obiecały, że zrobią Panu Bogu kąpiel, a potem przy pomocy swoich trąb osuszą Go ...”.
Człowiek stanął na końcu kolejki i nie przestawał się martwić wtedy gdy inne stworzenia przechodziły przed tronem Boga i pozostawiały Mu przyniesione przez siebie dary.
Kiedy na dojście do niego czekało zaledwie kilka stworzeń: żółw, ślimak i leniwiec, człowiek wpadł w zupełną panikę.
Wreszcie przyszła na niego kolej.
Wtedy człowiek, któremu wydawało się, że nie może podarować Panu Bogu niczego, równie pięknego jak pozostałe zwierzęta, wskoczył Mu na kolana, przytulił się do Niego i całych sił krzyknął: „Kocham Cię”!
Twarz Pana Boga rozjaśniła się, a wszystkie stworzenia zrozumiały jednoznacznie, że człowiek podarował Panu Bogu coś, czego nit z nich nie był Mu w stanie ofiarować.
Siódmego dnia, kiedy Bóg zakończył stworzenie świata, postanowił, że zrobi sobie święto. Wszystkie, jak z igły zdjęte, stworzenia zapragnęły podarować Bogu najpiękniejszy, jaki tylko mogły znaleźć, prezent.
Wiewiórki przyniosły orzechy i migdały; króliki marchew i słodkie korzenie; owce ciepłą i delikatną wełnę; krowy pieniące się i pełne śmietany mleko.
Miliardy aniołów ustawiły się w półksiężyc i zaczęły śpiewać boskie serenady.
Człowiek również czekał zaniepokojony na swoje wejście. „A co ja mogę podarować? Kwiaty mają zapach, pszczoły miód, nawet słonie obiecały, że zrobią Panu Bogu kąpiel, a potem przy pomocy swoich trąb osuszą Go ...”.
Człowiek stanął na końcu kolejki i nie przestawał się martwić wtedy gdy inne stworzenia przechodziły przed tronem Boga i pozostawiały Mu przyniesione przez siebie dary.
Kiedy na dojście do niego czekało zaledwie kilka stworzeń: żółw, ślimak i leniwiec, człowiek wpadł w zupełną panikę.
Wreszcie przyszła na niego kolej.
Wtedy człowiek, któremu wydawało się, że nie może podarować Panu Bogu niczego, równie pięknego jak pozostałe zwierzęta, wskoczył Mu na kolana, przytulił się do Niego i całych sił krzyknął: „Kocham Cię”!
Twarz Pana Boga rozjaśniła się, a wszystkie stworzenia zrozumiały jednoznacznie, że człowiek podarował Panu Bogu coś, czego nit z nich nie był Mu w stanie ofiarować.
środa, grudnia 13, 2006
znak Boży ...
W książce Bruno Ferrero „Czasami wystarcza promyk słońca” znalazłem taką oto historyjkę:
Pewien pustelnik obserwował w lesie krogulca. Ten ptak niósł akurat do gniazda kawałek mięsa, poszarpał je na wiele małych kawałków i zaczął karmić nimi swoje małe, ale także małą, ranną wronę.
Pustelnik zdziwił się, że krogulec karmi małą wronę i pomyślał: „Bóg daje mi znak. Nawet mała zraniona wrona nie została opuszczona przez Niego. Bóg nauczył dzikiego krogulca dokarmiać stworzonko, należące do innego gatunku, osierocone w świecie. Widocznie Bóg daje to, co potrzebne jest wszystkim stworzeniom. My tymczasem martwimy się tylko o nas samych . Muszę przestać martwić się o siebie! Bóg pokazał mi co mam czynić. Nie będę już starał się o pożywienie! Bóg nie opuszcza żadnego ze swych stworzeń, nie opuści także i mnie!”
Tak też uczynił: usiadł w lesie i nie ruszył się stamtąd, tylko modlił się. Przez kilka kolejnych dni i nocy pozostał sam, nie pijąc wody i nie jedząc nic. Po kilku dniach był ta osłabiony, że nie mógł podnieść nawet ręki. Z wielkiej słabości zasnął. I oto we śnie ukazał mu się anioł.
Anioł spojrzał na niego nachmurzony i powiedział:
„Znak był oczywiście dla ciebie, ale po to, być nauczył się naśladować krogulca!”
Zbyt łatwo utożsamiamy się z tymi, którzy stale muszą coś dostawać. Według Jezusa my mamy dawać, a nie ustawicznie oczekiwać.
Pewien pustelnik obserwował w lesie krogulca. Ten ptak niósł akurat do gniazda kawałek mięsa, poszarpał je na wiele małych kawałków i zaczął karmić nimi swoje małe, ale także małą, ranną wronę.
Pustelnik zdziwił się, że krogulec karmi małą wronę i pomyślał: „Bóg daje mi znak. Nawet mała zraniona wrona nie została opuszczona przez Niego. Bóg nauczył dzikiego krogulca dokarmiać stworzonko, należące do innego gatunku, osierocone w świecie. Widocznie Bóg daje to, co potrzebne jest wszystkim stworzeniom. My tymczasem martwimy się tylko o nas samych . Muszę przestać martwić się o siebie! Bóg pokazał mi co mam czynić. Nie będę już starał się o pożywienie! Bóg nie opuszcza żadnego ze swych stworzeń, nie opuści także i mnie!”
Tak też uczynił: usiadł w lesie i nie ruszył się stamtąd, tylko modlił się. Przez kilka kolejnych dni i nocy pozostał sam, nie pijąc wody i nie jedząc nic. Po kilku dniach był ta osłabiony, że nie mógł podnieść nawet ręki. Z wielkiej słabości zasnął. I oto we śnie ukazał mu się anioł.
Anioł spojrzał na niego nachmurzony i powiedział:
„Znak był oczywiście dla ciebie, ale po to, być nauczył się naśladować krogulca!”
Zbyt łatwo utożsamiamy się z tymi, którzy stale muszą coś dostawać. Według Jezusa my mamy dawać, a nie ustawicznie oczekiwać.
wtorek, grudnia 12, 2006
lazurowa grota ...
Był człowiekiem biednym i prostym.
Wieczorem po dniu ciężkiej pracy, wracał do domu zmęczony i w złym humorze.
Patrzył z zazdrością na ludzi, jadących samochodami i na siedzących przy stolikach w kawiarniach.
- Ci to mają dobrze - zrzędził, stojąc w tramwaju w okropnym tłoku.
- Nie wiedzą, co to znaczy zamartwiać się...
Mają tylko róże i kwiaty. Gdyby musieli nieść mój krzyż!
Bóg z wielką cierpliwością wysłuchiwał narzekań mężczyzny.
Pewnego dnia czekał na niego u drzwi domu.
- Ach to Ty, Boże - powiedział człowiek, gdy Go zobaczył.
- Nie staraj się mnie udobruchać. Wiesz dobrze, jak ciężki krzyż złożyłeś na moje ramiona.
Człowiek był jeszcze bardziej zagniewany niż zazwyczaj.
Bóg uśmiechnął się do niego dobrotliwie.
- Chodź ze Mną. Umożliwię ci dokonanie innego wyboru - powiedział.
Człowiek znalazł się nagle w ogromnej lazurowej grocie. Pełno było w niej krzyży: małych, dużych, wysadzanych drogimi kamieniami, gładkich, pokrzywionych.
- To są ludzkie krzyże - powiedział Bóg. - Wybierz sobie jaki chcesz.
Człowiek rzucił swój własny krzyż w kąt i zacierając ręce zaczął wybierać.
Spróbował wziąć krzyż leciutki, był on jednak długi i niewygodny.
Założył sobie na szyję krzyż biskupi, ale był on niewiarygodnie ciężki z powodu odpowiedzialności i poświęcenia. Inny, gładki i pozornie ładny, gdy tylko znalazł się na ramionach mężczyzny, zaczął go kłuć, jakby pełen był gwoździ.
Złapał jakiś błyszczący srebrny krzyż, ale poczuł, że ogarnia go straszne osamotnienie i opuszczenie.
Odłożył go więc natychmiast. Próbował wiele razy, ale każdy krzyż stwarzał jakąś niedogodność.
Wreszcie w ciemnym kącie znalazł mały krzyż, trochę już zniszczony używaniem.
Nie był ani zbyt ciężki ani zbyt niewygodny.
Wydawał się zrobiony specjalnie dla niego.
Człowiek wziął go na ramiona z tryumfalną miną.
- Wezmę ten! - zawołał i wyszedł z groty.
Bóg spojrzał na niego z czułością.
W tym momencie człowiek zdał sobie sprawę, że wziął właśnie swój stary krzyż ten, który wyrzucił, wchodząc do groty.
"Jak noc nad ranem, tak życie staje się coraz jaśniejsze w miarę, jak je przeżywamy, a przyczyna każdej rzeczy wreszcie się wyjaśnia" (Richter).
Bruno Ferrero
Wieczorem po dniu ciężkiej pracy, wracał do domu zmęczony i w złym humorze.
Patrzył z zazdrością na ludzi, jadących samochodami i na siedzących przy stolikach w kawiarniach.
- Ci to mają dobrze - zrzędził, stojąc w tramwaju w okropnym tłoku.
- Nie wiedzą, co to znaczy zamartwiać się...
Mają tylko róże i kwiaty. Gdyby musieli nieść mój krzyż!
Bóg z wielką cierpliwością wysłuchiwał narzekań mężczyzny.
Pewnego dnia czekał na niego u drzwi domu.
- Ach to Ty, Boże - powiedział człowiek, gdy Go zobaczył.
- Nie staraj się mnie udobruchać. Wiesz dobrze, jak ciężki krzyż złożyłeś na moje ramiona.
Człowiek był jeszcze bardziej zagniewany niż zazwyczaj.
Bóg uśmiechnął się do niego dobrotliwie.
- Chodź ze Mną. Umożliwię ci dokonanie innego wyboru - powiedział.
Człowiek znalazł się nagle w ogromnej lazurowej grocie. Pełno było w niej krzyży: małych, dużych, wysadzanych drogimi kamieniami, gładkich, pokrzywionych.
- To są ludzkie krzyże - powiedział Bóg. - Wybierz sobie jaki chcesz.
Człowiek rzucił swój własny krzyż w kąt i zacierając ręce zaczął wybierać.
Spróbował wziąć krzyż leciutki, był on jednak długi i niewygodny.
Założył sobie na szyję krzyż biskupi, ale był on niewiarygodnie ciężki z powodu odpowiedzialności i poświęcenia. Inny, gładki i pozornie ładny, gdy tylko znalazł się na ramionach mężczyzny, zaczął go kłuć, jakby pełen był gwoździ.
Złapał jakiś błyszczący srebrny krzyż, ale poczuł, że ogarnia go straszne osamotnienie i opuszczenie.
Odłożył go więc natychmiast. Próbował wiele razy, ale każdy krzyż stwarzał jakąś niedogodność.
Wreszcie w ciemnym kącie znalazł mały krzyż, trochę już zniszczony używaniem.
Nie był ani zbyt ciężki ani zbyt niewygodny.
Wydawał się zrobiony specjalnie dla niego.
Człowiek wziął go na ramiona z tryumfalną miną.
- Wezmę ten! - zawołał i wyszedł z groty.
Bóg spojrzał na niego z czułością.
W tym momencie człowiek zdał sobie sprawę, że wziął właśnie swój stary krzyż ten, który wyrzucił, wchodząc do groty.
"Jak noc nad ranem, tak życie staje się coraz jaśniejsze w miarę, jak je przeżywamy, a przyczyna każdej rzeczy wreszcie się wyjaśnia" (Richter).
Bruno Ferrero
królewski błazen ...
Pewien Król miał swego nadwornego błazna, który umilał mu dni swoimi powiedzonkami i żartami.
Któregoś dnia król powierzył błaznowi swe berło, mówiąc:
- Zatrzymaj je do czasu, aż znajdziesz kogoś głupszego od siebie. Wtedy będziesz mógł mu je podarować.
Kilka lat później król poważnie zachorował.
Czując zbliżającą się śmierć, przywołał błazna, do którego w gruncie rzeczy był bardzo przywiązany i powiedział:
- Wyruszam w długą podróż.
- Kiedy wrócisz? Za miesiąc?
- Nie - odparł król. - Nie powrócę już nigdy.
- A jakie przygotowania poczyniłeś przed tą wyprawą? - zapytał błazen.
- Żadnych - brzmiała smutna odpowiedź.
- Wyjeżdżasz na zawsze - powiedział błazen - i wcale się do tego nie przygotowałeś?
Proszę, weź to berło.
Znalazłem wreszcie głupszego ode mnie!
Jest bardzo wielu ludzi, którzy nie przygotowują się do tej "wielkiej podróży", która czeka każdego z nas. Dlatego ten moment wiąże się dla nich z wielką trwogą.
"Czuwajcie więc, bo nie znacie dnia ani godziny", mówi Jezus (Mt 25, 13).
Czy naprawdę przygotowujesz się do tego?
Bruno Ferrero "40 opowiadań na pustyni"
Któregoś dnia król powierzył błaznowi swe berło, mówiąc:
- Zatrzymaj je do czasu, aż znajdziesz kogoś głupszego od siebie. Wtedy będziesz mógł mu je podarować.
Kilka lat później król poważnie zachorował.
Czując zbliżającą się śmierć, przywołał błazna, do którego w gruncie rzeczy był bardzo przywiązany i powiedział:
- Wyruszam w długą podróż.
- Kiedy wrócisz? Za miesiąc?
- Nie - odparł król. - Nie powrócę już nigdy.
- A jakie przygotowania poczyniłeś przed tą wyprawą? - zapytał błazen.
- Żadnych - brzmiała smutna odpowiedź.
- Wyjeżdżasz na zawsze - powiedział błazen - i wcale się do tego nie przygotowałeś?
Proszę, weź to berło.
Znalazłem wreszcie głupszego ode mnie!
Jest bardzo wielu ludzi, którzy nie przygotowują się do tej "wielkiej podróży", która czeka każdego z nas. Dlatego ten moment wiąże się dla nich z wielką trwogą.
"Czuwajcie więc, bo nie znacie dnia ani godziny", mówi Jezus (Mt 25, 13).
Czy naprawdę przygotowujesz się do tego?
Bruno Ferrero "40 opowiadań na pustyni"
czwartek, grudnia 07, 2006
śladami Jezusa ...
Pewnej nocy miałem cudowny sen.
Zobaczyłem długą drogę, która z ziemi pięła się ku górze, by zginąć pośród chmur, kierując się ku niebu.
Nie była to jednak droga wygodna. Co więcej pełna była przeszkód, usiana zardzewiałymi gwoźdźmi, ostrymi i tnącymi kamieniami, kawałkami szkła. Ludzie wędrowali tą drogą boso. Gwoździe wbijały się w ciało, wielu miało zakrwawione stopy. Mimo tego nie rezygnowali, chcieli dojść do nieba. Każdy krok wywoływał cierpienie. Wędrówka była powolna i trudna.
Potem w moim śnie ujrzałem Jezusa, który szedł naprzód. On również szedł boso. Szedł wolno, ale zdecydowanie. Ani razu nie zranił sobie stopy Jezus szedł i szedł. Wreszcie dotarł do nieba i tam usiadł na wielkim, złocistym tronie. Spoglądał w dół, obserwując tych, którzy usiłowali wejść. Spojrzeniem i gestami zachęcał ich.
Zaraz po Nim szła również Maryja, Jego Matka. Maryja szła jeszcze szybciej niż Jezus. Wiecie dlaczego? Stawiała swe stopy na śladach pozostawionych przez Jezusa.
Szybko dotarła więc do Syna, który posadził Ją na wielkim fotelu, po swej prawej stronie. Maryja również zaczęła dodawać otuchy tym, którzy wspinali się i zachęcała ich, by szli po śladach, zostawionych przez Jezusa, tak jak sama to zrobiła.
Ludzie rozsądni tak właśnie postępowali i szybko posuwali się ku niebu.
Inni skarżyli się na rany, często zatrzymywali się, czasami rezygnowali zupełnie i upadali na brzegu drogi, zwyciężeni przez smutek.
Zobaczyłem długą drogę, która z ziemi pięła się ku górze, by zginąć pośród chmur, kierując się ku niebu.
Nie była to jednak droga wygodna. Co więcej pełna była przeszkód, usiana zardzewiałymi gwoźdźmi, ostrymi i tnącymi kamieniami, kawałkami szkła. Ludzie wędrowali tą drogą boso. Gwoździe wbijały się w ciało, wielu miało zakrwawione stopy. Mimo tego nie rezygnowali, chcieli dojść do nieba. Każdy krok wywoływał cierpienie. Wędrówka była powolna i trudna.
Potem w moim śnie ujrzałem Jezusa, który szedł naprzód. On również szedł boso. Szedł wolno, ale zdecydowanie. Ani razu nie zranił sobie stopy Jezus szedł i szedł. Wreszcie dotarł do nieba i tam usiadł na wielkim, złocistym tronie. Spoglądał w dół, obserwując tych, którzy usiłowali wejść. Spojrzeniem i gestami zachęcał ich.
Zaraz po Nim szła również Maryja, Jego Matka. Maryja szła jeszcze szybciej niż Jezus. Wiecie dlaczego? Stawiała swe stopy na śladach pozostawionych przez Jezusa.
Szybko dotarła więc do Syna, który posadził Ją na wielkim fotelu, po swej prawej stronie. Maryja również zaczęła dodawać otuchy tym, którzy wspinali się i zachęcała ich, by szli po śladach, zostawionych przez Jezusa, tak jak sama to zrobiła.
Ludzie rozsądni tak właśnie postępowali i szybko posuwali się ku niebu.
Inni skarżyli się na rany, często zatrzymywali się, czasami rezygnowali zupełnie i upadali na brzegu drogi, zwyciężeni przez smutek.
środa, grudnia 06, 2006
przygoda na pustyni ...
Pewien człowiek zabłądził na pustyni i od dwóch dni wędrował wśród nie kończących się, rozgrzanych słońcem piachów. Był już u kresu sił.
Niespodziewanie ujrzał przed sobą sprzedawcę krawatów. Nie miał on przy sobie nic innego - jedynie mnóstwo krawatów. I natychmiast próbował sprzedać jeden z nich człowiekowi umierającemu z pragnienia.
Wyczerpanemu i spragnionemu wędrowcy handlarz wydał się szalony:
Czyż ktoś przy zdrowych zmysłach próbowałby sprzedać krawat człowiekowi łaknącemu jedynie wody?
Sprzedawca wzruszył obojętnie ramionami i ruszył w dalszą drogę. Przed zapadnięciem zmroku znużony wędrowiec, już z wielkim trudem poruszający zbolałymi nogami, uniósł głowę i osłupiał: znajdował się przed elegancką restauracją, obok której stał szereg samochodów! Budynek był okazały, a dookoła niego rozciągała się pustynia.
Z trudem dowlókł się do drzwi restauracji i prawie mdlejąc z pragnienia wyszeptał:
- Litości, wody!
- Przykro mi, proszę pana, rzekł ze współczuciem uprzejmy szwajcar
- nie przyjmujemy gości bez krawatów.
Są osoby przemierzające pustynię swego życia z ogromnym pragnieniem przyjemnych doznań.
Za głupców uważają tych, którzy chcą ich zapoznań z Ewangelią. Jest to posłanie zbyt zaskakujące dla ich pustyni! Lecz kiedy zapragną wejść do "Hotelu Pana", zostanie im powiedziane:
"Przykro mi, tutaj nie można wstąpić bez odnowionego serca".
Bruno Ferrero "40 opowiadań na pustyni"
Niespodziewanie ujrzał przed sobą sprzedawcę krawatów. Nie miał on przy sobie nic innego - jedynie mnóstwo krawatów. I natychmiast próbował sprzedać jeden z nich człowiekowi umierającemu z pragnienia.
Wyczerpanemu i spragnionemu wędrowcy handlarz wydał się szalony:
Czyż ktoś przy zdrowych zmysłach próbowałby sprzedać krawat człowiekowi łaknącemu jedynie wody?
Sprzedawca wzruszył obojętnie ramionami i ruszył w dalszą drogę. Przed zapadnięciem zmroku znużony wędrowiec, już z wielkim trudem poruszający zbolałymi nogami, uniósł głowę i osłupiał: znajdował się przed elegancką restauracją, obok której stał szereg samochodów! Budynek był okazały, a dookoła niego rozciągała się pustynia.
Z trudem dowlókł się do drzwi restauracji i prawie mdlejąc z pragnienia wyszeptał:
- Litości, wody!
- Przykro mi, proszę pana, rzekł ze współczuciem uprzejmy szwajcar
- nie przyjmujemy gości bez krawatów.
Są osoby przemierzające pustynię swego życia z ogromnym pragnieniem przyjemnych doznań.
Za głupców uważają tych, którzy chcą ich zapoznań z Ewangelią. Jest to posłanie zbyt zaskakujące dla ich pustyni! Lecz kiedy zapragną wejść do "Hotelu Pana", zostanie im powiedziane:
"Przykro mi, tutaj nie można wstąpić bez odnowionego serca".
Bruno Ferrero "40 opowiadań na pustyni"
dobry powód ...
"Czy przypadkiem nie zostawiłam u pana parasolki?" - zapytała mnie kobieta mieszkająca w sąsiedztwie. Kilka dni wcześniej złożyła mi ona krótką wizytę.
"Owszem" - odparłem.
Podziękowała mi serdecznie, a potem z uśmiechem dodała: "Pan to przynajmniej jest uczciwy! Pytałam już chyba tuzin osób, czy zostawiłam u nich tę parasolkę i każdy odpowiadał, że nie!"
***************
Pewien żółw żył sobie spokojnie na wsi. Któregoś dnia kuzynka mieszkająca w mieście zaprosiła go do siebie. Ponieważ żółw bardzo pragnął zobaczyć trochę świata, przyjął zaproszenie. Odległość nie była duża - wynosiła nie więcej niż kilometr, lecz dla żółwia stanowiło to prawdziwą wyprawę. Łudził się jednak, że dotrze w miarę prędko i dopiero rankiem wyruszył w drogę.
"Idąc pewnym i niezmiennym krokiem – myślał - dojdę na miejsce na pewno jeszcze przed południem. A więc w samą porę, by zasiąść do stołu".
Wyruszył podśpiewując... Szedł, szedł i szedł...
Do południa żółw przebył zaledwie kilkaset metrów.
Gdy usłyszał dzwon bijący godzinę dwunastą, mruknął ze złością:
"Co to za głupi dzwon!
Nie minęła jeszcze godzina od czasu, gdy wyszedłem z domu, a ten już wydzwania południe. Ten zegar na pewno jest zepsuty".
Szedł, szedł...
Słońce już skryło się za horyzontem, a na niebie zabłysły gwiazdy, lecz żółw nie przebył jeszcze nawet połowy drogi. Zdenerwowany jak nigdy dotąd zaczął pomstować:
"Świat nie jest już taki jak kiedyś! Słońce zachodzi szybciej, gwiazdy pojawiają się za wcześnie. Zegary wciąż się psują. A dni są krótsze niż te przepisowe dwadzieścia cztery godziny!"
I tak złorzecząc pod nosem, podjął dalszą wędrówkę, nieustannie przeklinając drogę, która wydawała mu się kręta i zbyt gęsto porośnięta krzewami.
Zawsze znajdzie się dobry powód, aby źle myśleć o innych.
Bruno Ferrero "Ważna róża"
"Owszem" - odparłem.
Podziękowała mi serdecznie, a potem z uśmiechem dodała: "Pan to przynajmniej jest uczciwy! Pytałam już chyba tuzin osób, czy zostawiłam u nich tę parasolkę i każdy odpowiadał, że nie!"
***************
Pewien żółw żył sobie spokojnie na wsi. Któregoś dnia kuzynka mieszkająca w mieście zaprosiła go do siebie. Ponieważ żółw bardzo pragnął zobaczyć trochę świata, przyjął zaproszenie. Odległość nie była duża - wynosiła nie więcej niż kilometr, lecz dla żółwia stanowiło to prawdziwą wyprawę. Łudził się jednak, że dotrze w miarę prędko i dopiero rankiem wyruszył w drogę.
"Idąc pewnym i niezmiennym krokiem – myślał - dojdę na miejsce na pewno jeszcze przed południem. A więc w samą porę, by zasiąść do stołu".
Wyruszył podśpiewując... Szedł, szedł i szedł...
Do południa żółw przebył zaledwie kilkaset metrów.
Gdy usłyszał dzwon bijący godzinę dwunastą, mruknął ze złością:
"Co to za głupi dzwon!
Nie minęła jeszcze godzina od czasu, gdy wyszedłem z domu, a ten już wydzwania południe. Ten zegar na pewno jest zepsuty".
Szedł, szedł...
Słońce już skryło się za horyzontem, a na niebie zabłysły gwiazdy, lecz żółw nie przebył jeszcze nawet połowy drogi. Zdenerwowany jak nigdy dotąd zaczął pomstować:
"Świat nie jest już taki jak kiedyś! Słońce zachodzi szybciej, gwiazdy pojawiają się za wcześnie. Zegary wciąż się psują. A dni są krótsze niż te przepisowe dwadzieścia cztery godziny!"
I tak złorzecząc pod nosem, podjął dalszą wędrówkę, nieustannie przeklinając drogę, która wydawała mu się kręta i zbyt gęsto porośnięta krzewami.
Zawsze znajdzie się dobry powód, aby źle myśleć o innych.
Bruno Ferrero "Ważna róża"
wtorek, grudnia 05, 2006
doskonały partner ...
Dawno, dawno temu do pewnego mistrza zen przyszedł człowiek i powiedział, że nie może znaleźć dla siebie partnerki, która by mu odpowiadała i którą kochałby do końca życia.
"A jak miałaby być ta kobieta?" - zapytał mędrzec. Człowiek zastanowił się chwilę, a potem rzekł: "Tęsknię do kobiety kochającej, mądrej, odpowiedzialnej, szlachetnej, radosnej, czułej, wrażliwej, delikatnej, pięknej, zmysłowej, zaradnej, silnej, samodzielnej... która kochałaby mnie do końca życia". Dodał jeszcze kilka równie rzadkich cnót, po czym zapytał mnicha, co ma począć.
Mędrzec zajrzał mu głęboko w oczy i powiedział: "Znam absolutnie pewny, lecz bardzo trudny sposób, dzięki któremu spotkasz właśnie taką kobietę".
"Jaki to sposób?! - zapytał ucieszony człowiek. - Jeśli mi go zdradzisz, oddam ci wszystko, co posiadam!". "Niczego od ciebie nie potrzebuję - odpowiedział mistrz. - Musisz mi tylko przysiąc, że z niego skorzystasz".
Człowiek przysiągł na wszystkie świętości, że zastosuje się do rady mędrca, a kiedy trochę się uspokoił, mistrz z naciskiem wyszeptał mu do ucha: "Jeśli pragniesz spotkać kobietę kochającą, mądrą, odpowiedzialną, szlachetną, radosną, czułą, wrażliwą, delikatną, piękną, zaradną, silną i samodzielną - to najpierw sam musisz się takim stać. Tylko w ten sposób ją znajdziesz. A nawet jeśli jej nie spotkasz, nie będzie to już wtedy miało dla Ciebie większego znaczenia".
"A jak miałaby być ta kobieta?" - zapytał mędrzec. Człowiek zastanowił się chwilę, a potem rzekł: "Tęsknię do kobiety kochającej, mądrej, odpowiedzialnej, szlachetnej, radosnej, czułej, wrażliwej, delikatnej, pięknej, zmysłowej, zaradnej, silnej, samodzielnej... która kochałaby mnie do końca życia". Dodał jeszcze kilka równie rzadkich cnót, po czym zapytał mnicha, co ma począć.
Mędrzec zajrzał mu głęboko w oczy i powiedział: "Znam absolutnie pewny, lecz bardzo trudny sposób, dzięki któremu spotkasz właśnie taką kobietę".
"Jaki to sposób?! - zapytał ucieszony człowiek. - Jeśli mi go zdradzisz, oddam ci wszystko, co posiadam!". "Niczego od ciebie nie potrzebuję - odpowiedział mistrz. - Musisz mi tylko przysiąc, że z niego skorzystasz".
Człowiek przysiągł na wszystkie świętości, że zastosuje się do rady mędrca, a kiedy trochę się uspokoił, mistrz z naciskiem wyszeptał mu do ucha: "Jeśli pragniesz spotkać kobietę kochającą, mądrą, odpowiedzialną, szlachetną, radosną, czułą, wrażliwą, delikatną, piękną, zaradną, silną i samodzielną - to najpierw sam musisz się takim stać. Tylko w ten sposób ją znajdziesz. A nawet jeśli jej nie spotkasz, nie będzie to już wtedy miało dla Ciebie większego znaczenia".
łańcuch i grzebień ...
W pewnym zakątku świata żyło kiedyś dwoje małżonków, których miłość nie przestawała rosnąć od pierwszego dnia ich ślubu. Byli bardzo ubodzy i wiedzieli, że każdy z nich nosił w swoim sercu niezaspokojone pragnienie: on miał w swojej kieszeni złoty zegarek, który otrzymał od swojego ojca.
Z całego serca marzył o złotym łańcuszku.
Ona posiadała długie, piękne i jasne włosy, a marzyła o perłowym grzebieniu, którym, niby diademem, mogłaby je ozdabiać.
Z biegiem lat mężczyzna coraz bardziej marzył o grzebieniu dla żony, kobieta natomiast robiła wszystko, aby móc zdobyć dla męża złoty łańcuszek.
Od długiego czasu wcale o nich nie rozmawiali, ale ich serca nie przestawały myśleć o tym ukrytym marzeniu.
Rano w dziesiątą rocznice ich ślubu, małżonek spostrzegł zbliżającą się w jego stronę uśmiechniętą żonę.
Jej głowa była pięknie ostrzyżona i nie posiadała już swoich lśniących i długich włosów.
- Co z nimi zrobiłaś, kochana? - zapytał pełen zdziwienia.
Żona otworzyła swoje ręce, w których migotał złoty łańcuszek.
- Sprzedałam je, aby móc kupić złoty łańcuszek do twojego zegarka.
- Ach, kochanie, co ty zrobiłaś? - powiedział mężczyzna, otwierając dłonie, w których trzymał cudowny perłowy grzebień. - Ja właśnie sprzedałem zegarek, aby ci móc kupić grzebień.
I tak, wpadli sobie w objęcia, szczęśliwi z tego, że mają siebie nawzajem.
"Połóż mnie jak pieczęć na twoim sercu,
jak pieczęć na twoim ramieniu.
Bo jak śmierć potężna jest miłość.
Wody wielkie nie zdołają ugasić miłości,
nie zatopią jej rzeki.
Jeśliby kto oddał za miłość całe bogactwo swego domu,
pogardzą nim tylko." (Pnp 8:6-7)
"W życiu istnieje tylko jedno wielkie szczęście: kochać i być kochanym"
Z całego serca marzył o złotym łańcuszku.
Ona posiadała długie, piękne i jasne włosy, a marzyła o perłowym grzebieniu, którym, niby diademem, mogłaby je ozdabiać.
Z biegiem lat mężczyzna coraz bardziej marzył o grzebieniu dla żony, kobieta natomiast robiła wszystko, aby móc zdobyć dla męża złoty łańcuszek.
Od długiego czasu wcale o nich nie rozmawiali, ale ich serca nie przestawały myśleć o tym ukrytym marzeniu.
Rano w dziesiątą rocznice ich ślubu, małżonek spostrzegł zbliżającą się w jego stronę uśmiechniętą żonę.
Jej głowa była pięknie ostrzyżona i nie posiadała już swoich lśniących i długich włosów.
- Co z nimi zrobiłaś, kochana? - zapytał pełen zdziwienia.
Żona otworzyła swoje ręce, w których migotał złoty łańcuszek.
- Sprzedałam je, aby móc kupić złoty łańcuszek do twojego zegarka.
- Ach, kochanie, co ty zrobiłaś? - powiedział mężczyzna, otwierając dłonie, w których trzymał cudowny perłowy grzebień. - Ja właśnie sprzedałem zegarek, aby ci móc kupić grzebień.
I tak, wpadli sobie w objęcia, szczęśliwi z tego, że mają siebie nawzajem.
"Połóż mnie jak pieczęć na twoim sercu,
jak pieczęć na twoim ramieniu.
Bo jak śmierć potężna jest miłość.
Wody wielkie nie zdołają ugasić miłości,
nie zatopią jej rzeki.
Jeśliby kto oddał za miłość całe bogactwo swego domu,
pogardzą nim tylko." (Pnp 8:6-7)
"W życiu istnieje tylko jedno wielkie szczęście: kochać i być kochanym"
Subskrybuj:
Posty (Atom)
